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Simulation Reste à Vivre
Charges en Micro-Entreprise : Le Mythe du "Sans Brut, Sans Net"
Le statut de la micro-entreprise (ex auto-entrepreneur) séduit par sa promesse de simplicité : "Pas de chiffre d'affaires = pas de charges". Mais cette tarification forfaitaire masque souvent une réalité fiscale plus complexe. En micro-BNC non réglementé, les cotisations URSSAF atteignent 25,6 % en 2026. Cette lisibilité apparente ne compense pas toujours l'incapacité à déduire ses frais professionnels réels, qui crée un effet ciseaux financier pour de nombreux indépendants.
Leviers Fiscaux (ACRE & VFL)
- ▶Abattement ACRE : Une aubaine pour le lancement. L'ACRE divise par deux les cotisations sociales (12,8 % ici) durant la période d'exonération, ce qui améliore immédiatement la trésorerie de départ.
- ▶Versement Libératoire (VFL) : Véritable "bouclier fiscal" pour les tranches marginales d'imposition (TMI) hautes. Avec le VFL, l'impôt est prélevé à la source à un taux fixe ultra-réduit (2,2 % en BNC), déconnecté des revenus du foyer.
Le Piège du "Super-Brut"
- ▶Frais non déductibles : C'est le talon d'Achille de la micro-entreprise. Les abonnements logiciels (SaaS), les licences, ou l'achat de matériel (MacBook) se font "sur les deniers personnels", après paiement de l'URSSAF.
- ▶Taxes invisibles : Au-delà du combo URSSAF/Impôts, la Contribution Foncière des Entreprises (CFE) et la Contribution à la Formation Professionnelle (CFP) viennent amputer le "Reste à Vivre" en fin d'année.



